20 mars 2008

Si la question du développement durable vous intéresse, si vous aimez la nature, ce film est pour vous ! Allez vite le voir !!
Une équipe de reporters s’est lancé le défi de suivre, du pôle nord au pôle sud, les variations de Dame Nature au grés des saisons. A force d’images d’une beauté et d’une pureté sans pareille, de commentaires audio rares et de qualité, d’une musique entraînante, je me suis retrouvée calée dans mon siège à voyager sur notre si belle planète.
L’approche plastique et artistique de qualité sert un discours actuel et honorable : la préservation de la Terre. Frôlant parfois le documentaire animalier, ce film nous met face aux conséquences désastreuses du réchauffement de la planète pour certains animaux, comme l’ours polaire, fil conducteur du film et qui devient tout un symbole.
J’ai eu la chance de voir (au 49) « Une vérité qui dérange » d’Al Gore, et l’image de l’ours est devenue de plus en plus dérangeante. L’ours polaire devient l’icône de ce que risque l’humanité : se lancer dans une marche désespérée, vers un lieu incertain, pour un repos trop tardif, et une mort plus que probable en cours de route…
Réagissons tant qu’il est temps !
Allez voir les archives de cette soirée au 49 : http://omi49.fr/hulot.html
BarCal.
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Publié par 49hlm
20 mars 2008

Ce soir, un ami m’invite au cinéma…. Surprise… 22h, sous la pluie, en retard, on court…. Arrivés de justesse, le film commence. La première scène, violente, me saisit…. Mon ami me dit qu’il adore ce genre de film…. Je le regarde sans rien dire et espère que tout le film ne sera pas à l’image de cette première scène.
Le décor est planté : une prison de femmes, en Allemagne, dans les années 80. Deux femmes, qu’en apparence tout oppose, vont devoir faire équipe. Peu à peu, je me laisse emporter par la musique, magistrale, par le jeu des actrices d’une sensibilité bouleversante. Ces deux femmes vont s’apprivoiser. Du hasard de leur rencontre va naître le respect ; de la confrontation de ces deux êtres va émerger l’acceptation de l’autre.
L’univers carcéral, l’autodestruction, l’accomplissement de soi, autant de sujets abordés dans ce film qui interpelle et fait réfléchir.
Sybelès.
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Publié par 49hlm
20 mars 2008
Le titre de ce livre, « Ensemble, c’est tout », a été parfaitement choisi par l’auteur, Anna Galvada, romancière française née à Boulogne-Billancourt en 1970 : il raconte quatre destins qui se croisent. Quatre personnages n’ayant pas grand chose en commun si ce n’est le besoin d’exister dans le regard aimant d’un autre.
Si au départ chacun s’écroulait sous le poids de ses faiblesses, l’histoire raconte ensuite la joie qu’une rencontre peut apporter. Au début du livre, on les trouve au bord du gouffre. Puis advient leur rencontre au fil des pages.
Ensemble, ils connaissent les joies que la vie leur avait cachées jusque là. La joie d’être aimé pour ce que l’on est. Histoire d’amour, d’amitié, de complicité et de générosité.
Les personnages sont attachants, l’histoire est très bien construite.
Un livre idéal pour ceux qui vivent en collocation et pour tous ceux qui souhaitent vivre des instants de pur bonheur !!
Kinalie.
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Publié par 49hlm
20 mars 2008
Madame Michel est concierge, elle est passionnée de littérature russe et de cinéma japonais. C’est une quinquagénaire secrète qui a dissimulé sa culture pour avoir la paix, jusqu’au jour où le nouveau propriétaire la démasque. L’âme sœur de Madame Michel est Paloma, une petite fille de 12 ans, surdouée et malheureuse qui voit l’absurdité de la vie et de celle de ses proches : une sœur normalienne, sa mère sous antidépresseur, un père lâche.
Muriel Barbery décrit la vie de cet immeuble bourgeois.
C’est un livre plein d’humour, qui caricature la vie des riches parisiens qui ne se préoccupent que de leur paraître.
Livre bien écrit, divertissant et qui se lit très vite…
Tchitchi.
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20 mars 2008
« Rares sont les gitans qui acceptent d’être tenus pour pauvres, et nombreux sont ceux pourtant qui le sont. Ainsi en allait-il des fils de la vieille Angéline. Ils ne possédaient que leur caravane et leur sang. Mais c’était un sang jeune qui flambait sous la peau, un flux pourpre de vitalité qui avait séduit des femmes et engendré sans compter. Aussi, comme leur mère qui avait connu le temps des chevaux et des roulottes, ils auraient craché par terre à l’idée d’être plaints. »
Ainsi commence l’histoire de cette famille de gitans. Angéline, ses cinq fils, ses quatre belles-filles et ses petits-enfants vivent sur un terrain vague où ils mènent une existence rude entre les expulsions, les visites des travailleurs sociaux et les conditions matérielles précaires avec lesquelles ils doivent composer leur quotidien.
Un jour, Esther, une bibliothécaire, qui pense que les livres « sont nécessaires comme le gîte et le couvert » se met en tête de faire découvrir aux enfants la magie de la lecture. D’abord méfiants, les adultes finissent par accepter la présence de cette gadgé, immédiatement adoptée par les plus jeunes. Commence alors le récit d’une rencontre…
La rencontre de deux mondes : celui des gadgés et celui des gitans. Deux mondes que, a priori, tout oppose mais qui vont s’apprivoiser doucement. Cette envie d’aller vers l’Autre, va être nourrie par la curiosité, la fascination, la crainte, la séduction….
C’est un véritable bonheur de vivre cette rencontre au fil des pages. Sans concessions, sans voyeurisme, sans misérabilisme, l’auteur nous entraîne dans un beau moment de vie, plein d’humanité.
Sybelès.
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20 mars 2008

21 Grammes, film dramatique américain réalisé par Alejandro González Inárritu, sorti en 2003, durée : 2h04.
21 grammes, c’est le poids que chaque personne perd au moment même où elle meurt.
Le réalisateur, au travers de l’histoire, nous emmène à réfléchir sur le sens de ces quelques grammes de « vie » pour chacun de nous.
C’est le destin de 3 familles, liées par le hasard de la vie, un hasard aux différents noms, parfois celui de Dieu.
Un film qui nous parle de vie, de la signification de nos actes, de l’importance de chaque instant qui passe. Car que sont ces 21 grammes sinon le poids de notre amour, de nos souffrances, de nos espérances ?
Un film que je trouve très significatif et que je conseille vivement de découvrir.
Kinalie.
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20 mars 2008

Le film débute en Ethiopie. La famine décime la population. Une mère chrétienne décide d’envoyer son fils en Israël avec une inconnue afin d’épargner sa vie. Or, la condition pour entrer en Israël : être juif. L’enfant devra mentir pour passer les contrôles. En Terre Sainte il sera adopté par une famille qui l’élève comme s’il était leur propre enfant.
Il grandit, devient médecin, se marie, connaît les joies et les peines de la vie et de son âge. Mais ses racines restent là, si fortes. Il lui manque celle qui l’a enfanté et sauvé, qui est restée là-bas en Ethiopie. Et surtout il souhaite aider son peuple grâce à son métier. C’est ainsi qu’il décide de repartir.
Ce film est chargé de sens. Il démontre que l’amour va au-delà des fautes commises, de nos limites et de nos imperfections.
A ne surtout pas manquer !
Kinalie.
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Publié par 49hlm
20 mars 2008
En 1964, en Irlande, 4 jeunes filles sont condamnées par l’Eglise et leur famille à entrer au couvent des sœurs de Marie-Madeleine. Elles sont là pour, par le travail et la prière, sauver leur âme et expier leurs péchés : être trop jolie, simple d’esprit, victime d’un viol…
Elles doivent donc travailler 365 jours par an sans être payé. Elles sont séquestrées, subissent des brimades, moqueries, sont rouées de coups, exploitées, abusées sexuellement…
Ce film, très dur (bien que la réalité était plus dure encore !!), est un regard sur la condition féminine actuelle. Aujourd’hui encore, des femmes sont considérées comme coupables alors qu’elles sont victimes, des femmes sont condamnées pour avoir été violé !
Le dernier asile Magdalene irlandais a fermé ses portes en 1996, il n’y a qu’une dizaine d’années !!!
Tchitchi.
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Publié par 49hlm